Station biologique de Bleesbruck (Nordstad)
Historique
Réseau de collecte
Actuellement il couvre grosso-modo les localités de Nommern, Schrondweiler, Cruchten, Colmar-Berg, Welsdorf, Schieren, Ettelbruck, Warken, Erpeldange, SIDEC, Burden, Ingeldorf, Diekirch, Herrenberg, Gilsdorf, Bettendorf, Seltz, Tandel, Walsdorf, Bastendorf et Brandenbourg. Le réseau est du type mixte (eaux usées et pluviales dans les mêmes canalisations) et il est en gros constitué de 30 km de collecteurs, 60 déversoirs d'orage, 8 bassins d'orage et 10 stations de pompage.
Actuellement elle couvre une superficie de 3 hectares et présente une capacité épuratoire de 100.000 EH, soit 30.000 m3/jour
Elle a depuis lors fait l'objet d'agrandissements et de modernisations continuels.

Plan de la station actuelle
Documents relatifs à la station
Einweihung der Interkommunalen Kläranlage Bleesbruck (Phase 1 & 2)
INNERS - Présentation du rôle des stations d'épurations dans le cycle énergétique de l'eau
INNERS - Questions énergétiques - Modernisation Step Bleesbruck
Brochure sur la modernisation de la station d'épuration de Bleesbruck
Vidéo de présentation du projet de la modernisation de la station de Bleesbruck
La modernisation de la station de Bleesbruck - Nordstad
Concours pour la fête à l'occasion du 20ème anniversaire du SIDEN
Gewässergütestudie der Sauer im Rahmen des Ausbaus der Kläranlage Bleesbruck - Nordstad
Brochure Step Bleesbréck 2012Traitement des eaux usées
1) Entrée des eaux
Les eaux parviennent gravitairement via des tuyaux DN 800 mm à la station d’épuration par des canalisations situées à une profondeur de 5 mètres, donc en-dessous du niveau du lit de la Sûre.
2) Limiteur de débit
Pour protéger la station contre des débits excessifs par temps pluvieux ou lors des crues de la Sûre (maximum 1.670 m3/heure), une vanne régulatrice est installée sur la canalisation d’amenée en entrée de station.
3) Dégrillage grossier
La première étape physique du prétraitement concerne l’élimination automatique des déchets grossiers d’une taille supérieure à 15 mm, ceci surtout pour éviter des colmatages au niveau de la station de pompage en aval.
L’enlèvement se fait via passage à travers de deux grilles jumelées avec raclage automatique des refus à contre-courant, installées au sous-sol d’un bâtiment spécialement conçu à cette fin.
Les déchets sont alors relevés dans ledit bâtiment par herses du sous-sol jusqu’au rez-de-chaussée, où ils sont pressés (60% de réduction de volume), puis convoyés vers un conteneur, lequel est évacué par camions vers la décharge SIDEC.
L’air ambiant à l’intérieur de l’immeuble est vicié par les eaux d’égout et par les déchets nauséabonds extraits et peut causer un danger pour le personnel.
Voilà pourquoi l’atmosphère y est surveillée en permanence et l’air est extrait pour être désodorisé par biofiltration sur composte.
1) Entrée des eaux
2) Limiteur de débit
3) Salle des dégrilleurs grossiers
3) Détail du dégrilleur
3) Presse des déchets avec conteneur d’évacuation
4) Station de relèvement des eaux brutes
Les eaux entrantes étant situées à une profondeur de 5 mètres, s’écoulent dans un puisard de 140 m3 de contenance, d’où elles sont ensuite relevées de 11 mètres par 6 groupes de pompage centrifuges (5x360m3/h + 1x100 m3/h) au-dessus du terrain.
Elles transitent ensuite gravitairement à travers les divers ouvrages de traitement suivants jusqu’à leur rejet dans la Sûre.
5) Installation de réception pour vidangeuses
Les déchets hydrosanitaires liquides provenant du curage de canalisations, du nettoyage de puisards ou de bassins d’orage, tout comme les boues épuratoires d’autres stations d’épuration, sont amenés par camions-vidangeurs vers Bleesbréck pour y être traités.
A cet effet, ils sont réceptionnés dans une installation spéciale dotée de sondes de mesure (débit, pH et conductivité électrique), d’un dégrilleur fin (6 mm), d’une unité de dessablage et de deux silos d’entre-stockage de 30 m3 chacun.
L’installation est complétée par un conteneur drainé conçu pour réceptionner les décantations solides bennées des vidangeuses.
L’atmosphère du local est surveillée et désodorisée via filtre à composte.
6) Dégrillage fin
Le restant des déchets nageant dans l’eau est alors enlevé par filtrage à travers un dégrilleur fin automatique de 6 mm à lamelles mobiles, dont les détritus extraits subissent un lavage-compactage avant d’être convoyés vers un conteneur à évacuer vers la décharge SIDEC.
L’air vicié généré dans le bâtiment de dégrillage fin est également désodorisé via filtre à composte.
4) Bâtiment de relèvement des eaux brutes
4) Salle des machines avec groupes motopompe pour eaux brutes
5) Déchargement d’un camion-vidangeur
5) Installation de réception pour vidangeuses
6) Dégrilleur fin avec presse à déchets
6) Dégrilleur fin avec presse à déchets
7) Analyse des eaux
Les eaux entrantes sont analysées du point de vue pollution (pH, conductivité électrique, demande chimique en oxygène DCO, température) et débit, afin de parer à des anomalies sur le réseau d’acheminement, et dans le but de régler de manière optimale les processus épuratoires à suivre. Ces mesures permettent également de détecter
des accidents survenus sur le réseau de collecte.
8) Dessableur aéré, dégraisseur-déshuileur
Deuxième étape du prétraitement physique comprenant une séparation des huiles et graisses par flottation, et l’élimination des
sables et graviers inertes (0,3 mm) par un dessableur aéré longitudinal (360 m3 d’air/heure) d’un volume de 170 m3, suivi d’un laveur/classificateur.
Le traitement dure environ 16 minutes (temps sec). Le bâtiment voit son air vicié traité par filtre à composte.
Les huiles et graisses sont pompées dans les tours de digestion et le sable est lavé et évacué
conjointement avec celui de l’installation de réception pour vidangeuses
vers la décharge SIDEC.
9) Premier réacteur biologique haute charge
Le 1er traitement biologique s’opère par boues activées à haute charge avec une aération fines bulles, dans un bassin rectangulaire de 30m de longueur et de 14m de largeur constituant une capacité d’environ 1230 m3, installé
dans un hall doté d’un traitement de l’air vicié par filtre à composte.
Les eaux usées y sont mélangées (à raison de 50 à 100%) avec des bactéries liquides se nourrissant de la pollution contenue dans l’eau à épurer.
Cette matière vivante nécessitant beaucoup d’oxygène pour respirer, requiert un apport continu d’air produit par deux compresseurs (un bi-vitesse et un avec régulateur de fréquence, soit maximum de 5.000 m3 d’air/heure) installés au
rez-de-chaussée de la station de pompage des eaux brutes.
Lors de cette étape d’aération et de mélange avec la faune bactérienne, surtout la pollution carbonée est éliminée et on parle d’une épuration de degré secondaire. L’activation dure environ 1,9 heures (temps sec). Parfois fautil
adjoindre un agent chimique anti-moussant. L’air vicié du hall est extrait par deux turbo-ventilateurs présentant une capacité de 7500 m3 / heure chacun.
10) Précipitation du phosphore
Le bassin d’activation de la première biologie permet aussi
l’élimination chimique du phosphore par co-précipitation,
grâce à l’adjonction de AlCl3. via pompes doseuses (10 à 30
litres/heure). Cette étape constitue déjà une partie du traitement tertiaire de l’eau.
11) Décanteurs intermédiaires
Le flux du mélange des eaux usées avec boues activées issu de
la première biologie est hydrauliquement partagé en deux de
manière à pouvoir alimenter par leur centre deux décanteurs
circulaires plats identiques avec pont-racleurs (22 mètres de
diamètre, 1,90 mètres de profondeur) et 740 m3 de contenance
chacun.
Les boues biologiques, plus lourdes que l’eau, s’y décantent
et sont raclées au fond du bassin dans un silo de 40 m3, d’où
elles sont extraites par pompage (3 unités à 350 m3/heure)
pour être recirculées en tête de station (taux de recirculation
50 à 100%), de manière à pouvoir y épurer à nouveau des eaux
usées entrantes.
L’eau épurée surnageante, débarrassée des boues biologiques,
se déverse en périphérie des bassins par débordement. Le
temps de séjour est d’environ 2,3 heures (temps sec).
7) Analyse des eaux
8) Dessableur aéré et dégraisseur-déshuileur
9) Extérieur du bâtiment du 1er réacteur biologique
9) Bassin d’activation du premier réacteur biologique haute charge
10) Précipitation du phosphore
11) Décanteurs intermédiaires
11) Eau épurée débordant d´un décanteur
12) Conteneur analytique de contrôle (LIFE)
Les paramètres biochimiques (température, teneur en matière
sèche, en oxygène, en azote et en phosphore) des processus
de traitement sont mesurés en continu (on-line) et
permettent une régulation optimale des réacteurs grâce à
l’assistance d’un programme de simulation des processus épuratoires
mis au point dans le cadre d’un projet de recherche
européen LIFE.
13) Déversement intermédiaire
Les eaux ayant subi le premier traitement biologique ont déjà
un degré d’épurement assez élevé, de sorte que par temps
pluvial elles peuvent en partie être déversées dans la Sûre.
De cette manière le traitement biologique à la suite peut
se limiter au débit de temps sec, correspondant à environ
600 m3/heure.
14) Flux de contournement
Une partie des eaux usées (10 à 20% du débit d’entrée avec
plafonnement à 200 m3/heure) contourne la première biologie
pour se voir épurée directement dans la deuxième biologie, où
elle sert surtout comme source à carbone pour l’élimination
biologique de l’azote (nutriment indispensable pour la flore
nitrifiante).
Le débit de ce flux est régulé automatiquement en fonction de
la quantité des eaux brutes entrantes en tête de station.
15) Deuxièmes réacteurs biologiques faible charge
La deuxième étape du traitement biologique par boues activées est effectuée à
faible charge dans deux bassins circulaires (20 mètres de diamètre et 1,80 mètre
de profondeur) d’une capacité d’environ 570 m3 chacun.
Cette filière assure avant tout l’élimination de l’azote par nitrification, ceci sur 1,9
heures (temps sec). Dans cette étape du traitement tertiaire, l’aération se fait par
grosses bulles. Les compresseurs (3 unités à 2.300 m3 d’air/heure) sont installés au
même hall que ceux de la 1ère biologie.
16) Décanteurs secondaires
Les effluents de la seconde biologie alimentent deux décanteurs secondaires
coniques (Dortmund) de 12 mètres de diamètre, de 10,5 mètres de profondeur
maximale et d’une contenance de 360 m3 chacun. Les eaux y séjournent pour
décantation pendant 1,2 heures (temps sec). Les boues sédimentées sont repompées
à raison de 300 m3/heure par bassin vers les réacteurs de nitrification
(taux de recirculation 100%).
17) Rejet des eaux épurées dans la Sûre
Les eaux issues des décanteurs secondaires sont acheminées hors de la station d’épuration pour être finalement déversées dans la rivière Sûre.
12) Conteneur analytique de contrôle (LIFE)
15) Deuxièmes réacteurs biologiques faible charge
16) Un des deux décanteurs secondaires
16) Déversement de l’eau épurée
17) Eau propre dans la rivière Sûre en aval de la station de Bleesbréck
Traitement des boues
Les boues retenues dans les décanteurs intermédiaires et secondaires sont recirculées en permanence par pompes vers respectivement la première et la deuxième biologie (taux de recirculation 50 à 100%).
La pollution des eaux est transformée comme nutriment en matière vivante sous forme de boues biologiques, lesquelles doivent nécessairement être régulièrement purgées du circuit. Ces boues en excès ont soutirées des circuits épuratoires via des groupes motopompe (extraction : biologie haute charge=500 m3/j + biologie faible charge=50 m3/j).
Les boues en excès des deux biologies sont amenées par diverses stations de pompage installées à côté des réacteurs biologiques vers un silo de mélange et d’entrestockage de 100 m3 de capacité.
Elles y sont homogénéisées par malaxage en attendant leur traitement d’épaississement.
Ces boues liquides accusent une teneur en eau de 99%. Afin de faciliter leur traitement ultérieur, elles sont d’abord concentrées et épaissies par tapis filtrant (2 machines à 30 m3/h correspondant à 320 kg MS/h) jusqu’à 94% d’humidité.
Cette opération nécessite l’adjonction d’un agent chimique de floculation (polyélectrolythes cationiques à raison de 6 ml/kgMS) et se solde en fin de compte par une diminution considérable (80%) du volume des boues.
Les eaux filtrées sont retournées gravitairement en tête de station pour être ensuite épurées conjointement avec les eaux brutes.
L’air vicié du bâtiment de traitement des boues est évacué par aspiration pour alimenter les aérateurs des bioréacteurs à boues activées à haute charge et faible charge.
Les boues épaissies sont ensuite pompées vers les tours de digestion (2 réacteurs à 1.000m3).
La décomposition des matières organiques des boues jusqu’à leur minéralisation (entrée 70% et sortie 50%) y a lieu en anaérobiose à une température d’environ 36 °C tout en étant accompagnée d’une production de biogaz (CO2 & CH4). Le processus de digestion dure 21 jours (3 semaines).
1) Recirculation et purge
2) Homogénéisation des boues excédentaires
3) Epaississeuse à boue
3) Boues épaissies en sortie
4) Digestion mésophile anaérobique
Le biogaz produit (environ 1.300 m3/jour) est stocké dans un gazomètre de 750 m3 (diamètre 11m, hauteur 7m) afin d’être utilisé pour le chauffage des digesteurs et des bâtiments de service.
Une installation de cogénération (énergie/chaleur) est prévue pour une utilisation plus performante du biogaz. Les excès de gaz sont brûlés à l’air libre par une torchère
Les boues minéralisées des digesteurs sont pompées vers deux silos d’entrestockage et de malaxage (2 x 150 m3) avant leur déshydratation.
Les boues sont ensuite mélangées avec des polyélectrolythes cationiques (27 ml/kgTS). Puis, elles sont déshydratées de 97% à 30% par des centrifugeuses (2 machines à 27 m3/h, soit 800 kg MS/h), tournant à 3.600 tours/minute, ce qui amène une réduction de volume de 90%.
Les centrifugeats, fort chargés, sont repompés vers un silo d’entrestockage de 100 m3, de sorte qu’ils pourront être réinjectés pour épuration dans le flux des eaux usées en tête de station par dosage en-dehors des pointes de charge (nuit).
Les boues déshydratées (environ 2.200 t/an) sont évacuées par conteneurs (6 m3) pour être valorisées, soit par co-compostage ou de gazéification dans l’installation SOIL-CONCEPT à Friedhaff, soit par co-incinération dans une centrale thermique à l’étranger.
5) Biogaz
6) Silos d’entrestockage des boues digérées
7) Centrifugeuses de déshydratation des boues digérées
8) Silo d’entrestockage des centrifugeats
9) Evacuation des boues déhydratées
Divers
La station est entièrement gérée de manière centralisée moyennant un réseau informatique par câbles à fibres optiques.
La salle de commande centrale permet également de télésurveiller et de télécommander via le réseau téléphonique PT ou GSM les autres installations (stations d’épuration, stations de pompage, bassins d’orage) du SIDEN.
L’air vicié des bâtiments de dégrillage grossier, de dégrillage fin, de dessablage et d’activation primaire est désodorisé via un filtre à composte de 600 m2 de surface.
L’air requis pour les réacteurs biologiques et pour le dessableur-déshuileur est produit par un ensemble de 7 compresseurs à pistons rotatifs installés dans un bâtiment technique, lequel abrite également les 6 groupes de pompage des eaux brutes d’entrée ainsi que la distribution de l’énergie électrique MT/BT.
La station est alimentée par ligne MT 20.000 Volts depuis le réseau CREOS et dispose de deux transformateurs à 630 kVA chacun.
Elle dispose en sus d’un groupe de secours de 575 kVA pour suppléer en cas de pannes d’approvisionnement de l’énergie électrique.
1) Poste de commande
2) Filtre d´air vicié à composte
3) production d´air
4) Energie électrique - armoires électriques
4) Energie électrique - Bâtiment du groupe électrique de secours
Le site dispose de son propre réseau d’approvisionnement en eau industrielle, doté de deux forages-captages d’une profondeur approximative de 80 m et de deux groupes hydrophores (à 25 m3/h). L’eau industrielle est utilisée à des fins de lavage et de préparation de réactifs chimiques.
La station dispose d’un laboratoire central permettant d’analyser tant les eaux usées que les boues et les divers paramètres biochimiques des réacteurs de traitement.
Le site regroupe un atelier mécanique central (430 m2) avec magasin de pièces de rechange et machines-outils, permettant d’effectuer en pleine autonomie toutes les réparations mécaniques requises pour l’exploitation et la maintenance de l’ensemble des équipements techniques.
Similairement le site abrite-t-il un atelier central (70 m2) avec pièces de rechange garantissant un entretien/modification autonomes de l’ensemble des sujétions électriques, analytiques et informatiques.
5) Un des deux forages-captages d’approvisionnement en eau industrielle
6) Laboratoire
7) Atelier avec magasin mécanique
8) Atelier avec magasin électro-informatique
La station est dotée d’un garage central (280 m2) permettant d’effectuer en pleine autonomie toutes les réparations requises pour l’exploitation et la maintenance de l’ensemble du charroi et des équipements mobiles spéciaux du syndicat.
Le site présente des garages et un vaste hall (320 m2) pour l’abritage du charroi et du parc des autres machines mobiles.
Dans le but d’encadrer et de surveiller au plus près les installations de Bleesbréck, le site a été doté d’une maison de garde, où habite un chef de réseau du syndicat.
Le bâtiment-siège principal du SIDEN, regroupant les services administratifs, techniques et analytiques, ainsi que le réseau d’exploitation Centre, se trouve situé sur l’emprise de la station d’épuration de Bleesbréck. Il en est de même d’un bâtiment annexe hébergeant le service électroinformatique.
9) Garage central - pont élévateur pour l´entretien des véhicules
10) Remise pour charroi
11) Maison de garde
11) Bureau dans l’annexe du service électro-informatique
12) Bâtiment-siège du SIDEN
Présentation au public

En effet en date du 8 février 2014 fut organisé une porte ouverte à Bleesbruck même. Quelques 200 intéressés étaient venus s'informer sur le déroulement du futur chantier, sur les impacts sur le voisinage et les coûts liés à l'investissement.
Une deuxième information au public eut lieu en date du 20 mai 2014 au centre culturel à Gilsdorf. Les intéressés furent davantage informés sur les dernières évolutions du chantier et des techniques employés.
Sur initiative du Bureau et de la Direction, une campagne d'information des Conseils communaux des Communes directement raccordées à la station de Bleesbruck a été mise en place.
Lors de ces entrevues les Conseils Communaux furent / seront informés en détail sur les frais d'investissement à répercuter via apport en capital sur les budgets extraordinaires communaux des années à venir.
Les dates des différentes séances déjà échues ou encore à venir sont les suivantes :Vidéo de la phase 1 de la modernisation de la station de traitement de Bleesbruck
Vidéo de présentation de la modernisation de la station de traitement de Bleesbruck
Vidéo de l'avancement des travaux du chantier de modernisation en 2017
Vidéo de l'inauguration de la station d'épuration de Bleesbruck - Phases 1 et 2 à la date du 05 octobre 2018
Vidéo de l'inauguration de la station d'épuration de Bleesbruck à la date du 05 octobre 2018
Vidéo de Nordliich TV
Photos de la pose de la 1ère pierre le 13 mars 2015
| Séances | Dates |
| Conseil Communal de la Ville de Diekirch | 12 novembre 2014 |
| Conseil Communal de la Commune de Schieren | 10 décembre 2014 |
| Conseil Communal de la Commune de Bissen | 26 janvier 2015 |
| Conseil Communal de la Ville de d'Ettelbruck | 02 mars 2015 |
| Conseil Communal de la Commune d'Erpeldange-Sûre | 04 mars 2015 |
| Conseil Communal de la Commune de Colmar-Berg | 27 avril 2015 |
| Conseil Communal de la Commune de Bettendorf | à définir |
| Conseil Communal de la Commune de Nommern | à définir |
| Conseil Communal de la Commune de Tandel | à définir |
Travaux, études et approbations antérieurs
- Travaux de modernisation de la salle de dégrillage et du traitement des boues en 2004-2007
- Etude d'augmentation de la capacité et divers scénarios de l'inventaire des charges polluantes en juin 2005
- Le Comité d'accompagnement (CACC) retient une capacité de 130.000 EH pour la future planification en octobre 2008
- Le SIDEN présente l'avant-projet au Comité pour vote avec un devis de 81.000.000 € TTC en mai 2010
- L'approbation par l'Etat de cet avant-projet a lieu en octobre 2011
- Diverses entrevues en 2012 concernant le subside étatique
| Date | Evènements |
| 23 décembre 2013 | Vote de la loi de financement du projet de modernisation avec participation étatique de 53,6 Mio. € |
| 19 février 2014 | Appel d'offres pour la phase 1 - Génie civil |
| 04 avril 2014 | Soumission pour la phase 1 - Génie civil |
| 22 avril 2014 | Décision d'adjudication par le Bureau syndical |
| 09 mai 2014 | Commande officielle à l'entreprise de génie civil SOLUDEC S.A. pour la 1ere phase pour un montant de 8.379.348,88 €uro TVA comprise |
| 02 juin 2014 | Début officiel des travaux de dépollution du site |
| 26 novembre 2014 | Appel d'offres pour la phase 1 - Electro-mécanique |
| 30 janvier 2015 | Soumission pour la phase 1 - Electro-mécanique |
| 13 mars 2015 | Pose officielle de la 1ere pierre |
| avril 2015 | Commande officielle prévue pour les travaux d'équipement électromécanique |
| novembre 2015 | Appels d'offres prévus pour la phase 2 |
Phases du chantier et planning prévisionnel des travaux
L'exiguité du site confère une grande complexité et technicité au projet. Pour maintenir les installations existantes en service, les travaux de modernisation seront réalisés en cing phases successives.
Avant de démarrer une nouvelle phase de travaux, la phase précédente doit être achevée et fonctionnelle. Le défi pour ce chantier réside dans la nécessité de poursuivre l'exploitation de l'installation existante tout en garantissant les valeurs de rejet. Cela implique la mise en oeuvre d'installations provisoires (conduites, câblages...)


Préalablement aux travaux
Phase 1
Phase 2
Phase 3
Phase 4
Phase 5
Planning prévisionnel des travaux